Sophia Chikirou‏ @SoChik75

 

Sophia Chikirou a retweeté Bernie Sanders

 

.@SenSanders s’oppose à une nouvelle guerre des USA contre le #Venezuela. Il dénonce Trump et son administration à la manœuvre. Rappelons que les USA sont en guerre en Irak, Syrie, Libye... bref que des catastrophes !

 

Bernie Sanders‏Compte certifié @SenSanders

 

Bernie Sanders a retweeté CNN Politics

 

The Trump administration is threatening a disastrous military intervention in Venezuela. Under our Constitution, only Congress can authorize the use of force. We must make sure the United States does not get involved in yet another war and destabilize another region.

 

Bernie Sanders‏Compte certifié @BernieSanders

This is what a political revolution looks like: thousands of people across the country coming together to fight for justice.

Traduction : Voilà à quoi ressemble une révolution politique: des milliers de personnes à travers le pays se réunissent pour se battre pour la justice.         https://twitter.com/i/status/1122334095953014784

Entrée en vigueur des sanctions sur le pétrole, le Venezuela à l'épreuve du feu

Amériques  Venezuela  Tal Cual - Caracas

Publié le 28/04/2019 -

A partir du 28 avril, la sanction américaine contre le pétrole vénézuélien entre en vigueur. Les conséquences seront immédiates pour l’économie du pays qui repose essentiellement sur l’or noir.

https://www.courrierinternational.com/article/pression-entree-en-vigueur-des-sanctions-sur-le-petrole-le-venezuela-lepreuve-du-feu

 

Un héros devenu l’homme à abattre

 

L’indomptable Julian Assange

 

Réfugié politique depuis 2012 dans l’ambassade d’Équateur à Londres, Julian Assange a été livré aux autorités britanniques le 11 avril. S’il est extradé aux États-Unis, le fondateur de WikiLeaks risque gros. En dévoilant des millions de documents sensibles, il a fait le travail qu’on attend des journalistes ; est-ce pour cela que tant de ses confrères l’ont abandonné ?

 

par Juan Branco 

 

À Londres, ce 9 novembre 2016, l’aurore peine à naître. Un Australien de 45 ans, haut d’un mètre quatre-vingt-huit, s’affaire, recroquevillé sur son ordinateur. Au rez-de-chaussée d’un bâtiment en brique, caressant sa barbe et ses cheveux blanc cassé, il se sait, comme tous les jours depuis quatre ans, entouré d’une cinquantaine de policiers et d’un nombre inconnu d’agents du renseignement qui l’observent en se tenant prêts à intervenir au moindre mouvement. Ce matin-là, M. Donald Trump vient d’être élu 45e président des États-Unis. Un léger flottement semble s’être emparé du monde. Les abords de l’ambassade d’Équateur tremblent, eux, d’un quotidien inaltéré.

 

Quelques mois plus tôt, en plein cœur de l’été, Julian Assange déjouait la surveillance de ses geôliers et publiait, au nez et à la barbe de la première puissance mondiale, des milliers de courriels révélant comment la direction du Parti démocrate avait manipulé ses primaires afin de favoriser Mme Hillary Clinton au détriment de son concurrent de gauche Bernie Sanders. L’homme le plus surveillé du monde, arpentant, hagard, les étroits couloirs de l’appartement défraîchi qui sert d’emprise diplomatique à la République de l’Équateur, avait réussi à tromper la vigilance de tous ses ennemis. En un coup d’éclat, voilà que son sort se retrouvait au centre du jeu géopolitique mondial. Le réfugié politique le plus connu de la planète, coupable d’avoir publié des informations vérifiées, démontrait sa capacité à ne pas s’effondrer. En février 2016, l’Organisation des Nations unies (ONU) avait, par l’intermédiaire de son groupe de travail ad hoc, condamné le Royaume-Uni et la Suède (car elle est à l’origine du mandat d’arrêt européen), jugeant arbitraire la détention d’Assange et exigeant sa libération. Tout semblait autoriser une résolution heureuse. Pourtant, la divulgation des courriels de M. John Podesta, le directeur de campagne de Mme Clinton, allait provoquer une onde de choc médiatique qui rendrait inaudible toute parole raisonnable, à commencer par les conclusions de M. Barack Obama favorables à WikiLeaks (1).

 

Dix-neuf mai 2017. M. Baltasar Garzón, directeur de l’équipe de défense d’Assange, souhaite avancer avec précaution. La Suède vient d’abandonner ses poursuites contre son client, soupçonné d’agression sexuelle. Mais l’homme qui fit arrêter Augusto Pinochet et qui lutta contre Al-Qaida et contre M. George W. Bush sait que le plus difficile est devant lui. La situation de l’État équatorien, dont le revenu annuel n’atteint pas un septième du budget militaire américain, est précaire.

 

Des années de résistance aux pressions de Washington ont fini par entamer la combativité de son administration. M. Lenín Moreno, qui s’apprête à être investi président à la place de M. Rafael Correa, a refusé de rencontrer Assange. Et WikiLeaks vient de rendre public l’arsenal numérique de la Central Intelligence Agency (CIA), désactivant de facto l’ensemble des armes utilisées par l’agence pour pirater ses cibles. L’administration Trump, furieuse, comprend enfin qu’elle a face à elle un dissident, et non l’allié qu’elle avait cru pouvoir absorber.

 

Lorsque, en 2006, Assange crée une œuvre radicale qu’il fait nommer WikiLeaks, il est déjà une figure importante dans le milieu des hackeurs. Mais personne ne s’attend à ce que cet homme au visage encore juvénile fasse naître les fuites les plus massives de l’histoire, plongeant successivement ses lecteurs dans les manigances des ambassades proche-orientales, dans les arcanes du régime de M. Bachar Al-Assad ou dans les jeux oligarchiques des capitales africaines, sans oublier la corruption endogamique de la haute société américaine ou les relations du Service fédéral de sécurité (FSB) russe avec ses sous-traitants. Du manuel de la scientologie au fonctionnement d’une importante banque suisse en passant par le règlement intérieur de la prison de Guantánamo, les premières publications de WikiLeaks provoquent de sérieux remous. Et amènent le ministère de la défense américain à produire une enquête sur l’organisation… que WikiLeaks réussit à publier. D’importantes malversations sont révélées en Islande ; au Kenya, l’élection présidentielle de 2007 bascule après la divulgation d’un rapport secret concernant le candidat favori. Mais il manque encore au site un fait de gloire qui permette d’asseoir définitivement sa réputation.

 

En avril 2010, une vidéo d’un genre particulier va jouer ce rôle. Elle s’intitule Collateral Murder. Sur fond de commentaires oiseux, on y assiste, en noir et blanc, à l’assassinat de civils et de journalistes de Reuters par les forces américaines en Irak. Le carnage, filmé comme un jeu vidéo, avec en fond sonore les rires des assassins, suscite une onde de choc au sein des rédactions occidentales. Se découvrant visées, celles-ci affectent de découvrir le véritable visage des « guerres propres » menées par les États-Unis au Proche-Orient depuis 2001 ; des conflits qu’elles avaient très majoritairement soutenus jusqu’alors. Les preuves de milliers de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité publiées dans les mois qui suivent par WikiLeaks dans le cadre des « Afghanistan War Logs » et des « Iraq War Logs », en partenariat avec les plus prestigieuses rédactions occidentales, portent Assange au pinacle d’un espace médiatique en crise.

 

« Du sang sur les mains »

 

Alors qu’une palanquée d’organisations lui attribuent des prix, d’Amnesty International au Time en passant par The Economist et Le Monde, WikiLeaks enclenche la publication de dizaines de milliers de rapports de guerre, puis de 243 270 câbles diplomatiques américains. Ils révèlent l’étendue de la corruption des régimes arabes proches de Washington, et sont brandis par les manifestants tunisiens quelques jours avant la chute de M. Zine El-Abidine Ben Ali, en 2011. Mme Clinton, alors secrétaire d’État du président Obama, doit se résoudre à une tournée au cours de laquelle elle présente ses excuses aux alliés des États-Unis.

 

Universitaires et médias du monde entier se précipitent sur ces archives pour expliquer rétroactivement quelques-uns des événements majeurs des dernières années. Des milliers de procédures qui s’appuient sur les publications de WikiLeaks sont engagées devant les cours de justice. Les rédactions partenaires du site commencent alors à s’inquiéter. Elles se montrent débordées par un mode de fonctionnement qui fait fi des liens de consanguinité unissant les journalistes à leurs sources. Si elles doivent suivre celui qu’on présente comme le nouvel Hermès, elles laissent s’installer une tension grandissante, qui débouchera sur une rupture définitive.

 

Dès le 30 juillet 2010, les premiers articles accusant Assange d’avoir « du sang sur les mains » paraissent, y compris dans des journaux alliés à l’organisation (2). Alors que le département d’État américain met en place une équipe de plus de deux cents diplomates chargée d’étouffer WikiLeaks, une incrimination d’agression sexuelle visant Assange émerge en Suède. Elle ouvre la voie à un imbroglio juridique de plus de six ans dans lequel la presse va s’engouffrer. La rupture intervient quand WikiLeaks se désolidarise des méthodes de censure que les médias tentent d’appliquer aux câbles diplomatiques. Sur les chaînes d’information américaines, des intervenants se succèdent pour appeler à l’arrestation « coûte que coûte » de son fondateur, voire, comme M. Trump en 2010, à son exécution (3). Quand, en décembre 2010, Assange est arrêté à Londres, il ne peut déjà plus compter sur le soutien de ceux qui l’avaient célébré.

 

Sept ans et demi plus tard, le 28 juin 2018, M. Michael Pence, vice-président des États-Unis, rencontre le président Moreno à Quito. La rupture entre Assange et l’Équateur est consommée. Contre toute attente, le successeur de M. Correa s’échine à trahir son héritage (4), et il réclame l’appui financier des États-Unis. M. Pence se frotte les mains. Quelques mois plus tôt, le ministre de la justice américain, M. Jefferson (« Jeff ») Sessions, a fait de l’arrestation d’Assange une priorité. En avril 2017 déjà, le futur secrétaire d’État Michael Pompeo, alors directeur de la CIA, avait qualifié WikiLeaks d’« agence de renseignement non étatique hostile ». Assange a en effet pris le risque d’une confrontation directe avec M. Trump, comme il l’avait fait avec Mme Clinton lorsque celle-ci était pourtant donnée favorite.

 

Alors que l’isolationnisme du président des États-Unis l’oppose souvent à des administrations — diplomatiques et militaires — qui craignent pour leurs prérogatives et leurs budgets, Assange lui apparaît comme une monnaie d’échange commode dans la guerre d’usure qui l’oppose à l’« État profond ». M. Moreno, lui-même inquiété par des révélations de WikiLeaks pointant un enrichissement illicite, se dit prêt à des concessions ? Des accords commerciaux, économiques et militaires sont rapidement négociés, et le sort d’Assange est scellé. L’Équateur obtiendra un prêt de 10,2 milliards d’euros des institutions financières internationales sous influence américaine (Banque mondiale, Fonds monétaire international). Assange comprend alors que ses jours à l’ambassade sont comptés. Sollicité par mes soins, l’Élysée se refuse à intervenir pour accueillir celui qui a un enfant sur notre territoire et qui a rendu d’importants services à notre pays, notamment en révélant, en 2015, l’espionnage systématique par les services de renseignement américains des présidents français et des entreprises nationales participant à des appels d’offres supérieurs à 200 millions de dollars.

 

Lorsque l’arrestation d’Assange à l’ambassade d’Équateur intervient, le 11 avril 2019, en violation de toutes les conventions internationales relatives au droit d’asile, les rédactions occidentales, du Washington Post au Monde en passant par le Guardian et le New York Times, se montrent timorées, voire hostiles. Le sort d’un journaliste détenu depuis près de sept ans dans vingt mètres carrés, sans accès à l’air libre et au soleil, soumis à des mois d’isolement complet, dans des conditions de vie proches de la torture, le tout pour avoir fait son travail, ne les émeut pas. Assange a beau apparaître affaibli, le visage rongé par la solitude, il n’est plus des leurs.

 

Une âme naïve pourrait trouver étrange que celui qui a rendu publics certains des plus importants méfaits du XXIe siècle se retrouve à ce point esseulé lorsque la solidarité est requise. Lui qui, pas à pas et dans un extrême dénuement, aura constitué la plus importante bibliothèque des appareils de pouvoir de l’histoire a de surcroît accompli un exploit auquel aucun de ses concurrents ne peut prétendre : il n’a jamais, en treize ans, et tout en divulguant des millions de documents, publié la moindre fausse information ! Cela n’empêchera pas Le Monde d’estimer que « Julian Assange n’est pas un ami des droits de l’homme (5) », Mediapart de titrer sur sa « déchéance (6) », ou The Economist de se réjouir qu’il soit incarcéré (7).

 

Pour comprendre cette rupture avec le monde médiatique, il faut mesurer que le journalisme moderne fonctionne dans un cadre bourgeois, au sein d’un marché de l’information où la proximité avec les pouvoirs est une condition de survie dans un espace concurrentiel. Divers modèles coexistent. Des organes comme Mediapart en France, d’apparence plus transgressifs, pratiquent un « journalisme de révélation » qui recycle coups tordus et trahisons sans remettre en question le système dans lequel ces médias s’insèrent. En cela, ils ne se distinguent pas du journalisme de révérence qu’incarnent des institutions comme Le Monde, le Guardian ou le New York Times.

 

Assange a rompu avec ces deux modèles. Auteur d’une théorie sur le « journalisme scientifique », il s’est écarté des pratiques de ce qu’il considère comme un métier de connivence et, à mesure qu’il a révélé des informations plus importantes, il a appris à se tenir à distance de tout appareil de pouvoir. Il s’est contenté de publier des données rigoureusement sourcées, triées et analysées après avoir été filtrées via une plate-forme d’anonymisation dont lui seul détient les clés. Toute information figurant sur sa plate-forme est accompagnée d’une source brute qui permet à chacun de la vérifier et de s’en emparer, ce qui supprime les privilèges que la caste journalistique s’est octroyés.

 

Un tel pari sur l’intelligence collective renverse les principes de notre temps. Au-delà de l’effet de révélation immédiat, il permet l’émergence d’un regard critique partagé, éloigné de toute forme de connivence. Devenu une sorte de métamédia, WikiLeaks écrase toute concurrence et suscite d’intenses jalousies.

 

La radicalité de la démarche d’Assange n’autorise aucune forme de compromission avec les institutions existantes. Elle menace donc un espace médiatique qui s’est accommodé du confort que lui offre sa proximité avec les dominants. Et elle inquiète les appareils de pouvoir traditionnels, qui redoutent à tout moment de voir leurs forfaits exposés. Devenu un dissident malgré lui dans l’espace occidental, l’outsider australien a logiquement vu se succéder des accusations de viol, d’antisémitisme, de complotisme, et même d’inféodation aux services secrets russes. Huit ans après sa brusque émergence, celui qui était un héros est donc apparu, au moment de son arrestation, comme un « absolutiste de la transparence (8) » pour les uns et, pour les autres, comme un « ennemi des libertés (9) ».

 

Juan Branco

 

Avocat, membre de l’équipe juridique de Julian Assange.

 

Sri Lanka : l’acte terroriste est un crime contre l’humanité

  mardi 23 avril 2019

Je ne veux pas reprendre mon activité cette semaine sans un mot à propos des chrétiens assassinés au Sri Lanka dans leurs églises. Je sais parfaitement que les assassinats ont également visés des touristes dans leurs hôtels et des policiers en action. Cela fait un tout d’horreurs et de cette hargne sans limite qui est l’essence même de l’inhumanité fondamentale des méthodes terroristes.

https://melenchon.fr/2019/04/23/sri-lanka-lacte-terroriste-est-un-crime-contre-lhumanite/

 

La France doit accorder l’asile à Julian Assange

  jeudi 11 avril 2019

Communiqué de Jean-Luc Mélenchon

Julian Assange a été arrêté ce matin par la police britannique à Londres. Depuis 2012, il était protégé par l’asile politique de la République de l’Équateur, accordé par l’ancien président Rafael Correa. Il vivait dans l’ambassade de cette dernière. Mais le nouveau président équatorien, aligné sur les intérêts des États-Unis, a décidé de retirer l’asile à Julian Assange.

https://melenchon.fr/2019/04/11/la-france-doit-accorder-lasile-a-julian-assange/

 

Un message de Lula, prisonnier politique de l’Empire

  dimanche 17 mars 2019

Je mets mon point d’honneur à publier dans ce blog la lettre que l’ex-président Lula, prisonnier politique dans son pays, vient d’adresser aux militants et sympathisants de sa cause (avec mes remerciements pour la traduction de Monica Passos). On se souvient que Lula a fait les frais en grande dimension de la politique de criminalisation des militants et de judiciarisation de la politique qui est désormais celle des droites et de leurs médias dans le monde. Sa voix n’en est que plus émouvante après que le président de droite extrême, Bolsonaro ait affirmé que Lula « pourrira en prison » et qu’il ait nommé comme ministre de la justice le juge qui l’a condamné sans preuve… Les modèles de madame Belloubet et de Macron qui emprisonnent, inculpent et persécutent à grande échelle les militants écolos et politiques sont là. 

https://melenchon.fr/2019/03/17/un-message-de-lula-prisonnier-politique-de-lempire/

 

La semaine où la leçon vient d’Algérie

  mardi 12 mars 2019

L’évènement algérien doit occuper le devant de nos analyses. En obtenant satisfaction sur la revendication qui concentrait son action, le peuple algérien apporte une contribution essentielle à l’idée que nous nous faisons de l’action révolutionnaire de masse. On objectera peut-être que la décision des milieux de pouvoir, qui avaient imaginé ce cinquième mandat pour le président Abdelaziz Bouteflika, était elle-même une telle aberration que l’issue paraissait plus accessible. Erreur. Les exemples abondent dans le monde où l’on voit des pouvoirs les plus déstabilisés tenir contre vents et marées et imposer leur durée sans limite dans les moyens pour y parvenir.

https://melenchon.fr/2019/03/12/la-semaine-ou-la-lecon-vient-dalgerie/

 

Le Venezuela attaqué : les sept-clefs pour comprendre la guerre irrégulière des Etats-Unis

 

Ces derniers jours, le Venezuela a été victime d’une nouvelle vague de sabotages, la plus importante de l’histoire du pays, contre la centrale hydroélectrique de Guri à l’aide de virus informatiques mais aussi de bombardements électro-magnétiques contre la téléphonie notamment.

 

http://www.cbparis.org/2019/03/le-venezuela-attaque-les-sept-clefs-pour-comprendre-la-guerre-irreguliere-des-etats-unis.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

 

Venezuela, le fils de Salvador Allende écrit à Macron !

A Monsieur le Président de la République Française, Emmanuel Macron

En tant qu’organisation et citoyens nous regrettons que vous ayez contribué à la déstabilisation du Venezuela initiée par les EEUU, en reconnaissant l’autoproclamé président par intérim Juan Guaidó.

La France doit respecter la souveraineté du Venezuela comme le droit international le stipule

https://www.initiative-communiste.fr/articles/culture-debats/venezuela-le-fils-de-salvado-alende-ecrit-a-macron/

 

"Le Venezuela n’est pas la dystopie dénoncée par les Etats-Unis" (Supuesto Negado)

Max BLUMENTHAL, Anya PARAMPIL

Les journalistes étatsuniens Anya Parampil @anyaparampil et Max Blumenthal @MaxBlumenthal ont passé deux semaines à parcourir la capitale vénézuéienne, afin de savoir ce qui se passe réellement à Caracas.

https://www.legrandsoir.info/le-venezuela-n-est-pas-la-dystopie-denoncee-par-les-etats-unis-supuesto-negado.html

 

Bernie Sanders en campagne pour battre Trump en 2020 !

Algérie : La marée humaine. 1er Mars 2019

Une écologiste brésilienne a été torturée et assassinée

1er mars 2019

Rosane Santiago Silveira, une militante des droits de l’environnement et des droits humains, a été brutalement torturée et assassinée dans la ville de Nova Viçosa (Bahia), au Brésil, le 29 janvier. Elle se battait pour endiguer l’accaparement des terres

https://reporterre.net/Une-ecologiste-bresilienne-a-ete-torturee-et-assassinee

 

Le peuple bolivarien inflige une nouvelle défaite aux médias occidentaux

Publié par Venezuela infos dans Colombie, défense nationale, déstabilisation et violences de la droite, Etats-Unis, histoire de la révolution bolivarienne, impérialisme, Médiamensonges / désinformation / propagande, souveraineté 25 février 2019

Plus loin, toujours plus loin dans la propagande : “Nicolas Maduro brûle les camions d’aide humanitaire”. Le sénateur Gustavo Petro, ex-maire de Bogota, ex-candidat à la présidence de la Colombie, et qui n’a jamais ménagé ses critiques vis-à-vis du gouvernement Maduro, s’indigne face au lavage de cerveau : “Les camions ont été brûlés par les hommes de Guaidó

https://venezuelainfos.wordpress.com/2019/02/25/le-peuple-bolivarien-inflige-une-nouvelle-defaite-aux-medias-occidentaux/

Entretien avec Maurice Lemoine sur la situation au Venezuela

Communiqué de France Amérique Latine. Venezuela :

Non au putschisme !

Non à toute intervention des États-Unis !

 

Le mercredi 23 janvier 2019, Juan Guaido, l’une des figures de l’opposition au président Nicolás Maduro, s’est autoproclamé « président » de la République de Venezuela, et ce en violation du vote populaire et de la Constitution. Il prétend ainsi provoquer une situation qui pourrait ouvrir la porte à une intervention militaire des États-Unis et de ses alliés.

 

https://www.franceameriquelatine.org/communique-de-france-amerique-latine-venezuela-non-au-putschisme-non-a-toute-intervention-des-etats-unis/

 

Bernie Sanders‏Compte certifié @BernieSanders

I am very excited to announce that I’ll be returning home to Brooklyn, where I spent the first 19 years of my life, for the first rally of our campaign this Saturday, March 2nd. RSVP here to join us as we kick off our nationwide movement:

 À l'origine en anglais, traduit par Microsoft

Je suis très heureux d'annoncer que je rentrerai chez moi à Brooklyn, où j'ai passé les 19 premières années de ma vie, pour le premier rallye de notre campagne ce samedi 2 mars. RSVP ici pour nous rejoindre que nous coup d'envoi de notre mouvement national :

Le Monde diplomatique‏Compte certifié @mdiplo

Lors de la campagne présidentielle de 2016 aux États-Unis, pendant que Trump injuriait les journalistes, Sanders analysait le système qui les produit.

En Palestine occupée : des potagers suspendus pour s’évader, « car nous ne pouvons aller nulle part ailleurs »

par Anne Paq, Craig Redmond, Sandra Guimarães 15 février 2019

Dans les territoires palestiniens occupés par l’armée israélienne, près d’une famille sur trois survit en situation d’insécurité alimentaire. A Bethléem, dans un camp de réfugiés surpeuplé, des mères de famille font face en installant de petits potagers sur leurs toits. C’est le cas de Draguitsa Alafandi, qui y cultive depuis quelques années céleris, betteraves, concombres, menthe et tomates. En plus d’accroître l’autonomie alimentaire de sa famille, elle offre à ses enfants un petit lieu pour rêver, s’échapper d’un camp « de fer et en béton ». Reportage, en images.

https://www.bastamag.net/En-Palestine-occupee-des-potagers-suspendus-pour-s-evader-car-nous-ne-pouvons

 


La Havane, un quart de siècle d’agriculture urbaine

Publié le : 10/02/2019 Last updated: 08/02/2019

Ce documentaire d’Arte (en ligne jusque début avril 2019) revient sur la manière dont la Havane, est devenue une ville pionnière dans l’agriculture urbaine en raison de l’effondrement des approvisionnements alimentaires soviétiques au début des années 1990. À partir de 1991, les habitants se sont mis à cultiver en ville sans engrais ni pesticides ni pétrole. Ils ont appelé cette époque la période spéciale. Aujourd’hui, la Havane produit plus de 2 millions de tonnes de fruits et légumes par an et cultiver son balcon fait désormais partie du mode de vie cubain. Cette expérience inspire aujourd’hui de nombreuses villes qui misent sur l’agriculture urbaine pour assurer leur transition écologique et réduire leur empreinte carbone.

Tchétchénie

Mourir en prison faute de soins, après 28 ans dans les geôles israéliennes criminelles #OpenGaza

marie M  France  6 févr. 2019 —

Détenu dans les prisons de l’occupant israélien depuis 28 ans, Fares Baroud, âgé de 51 ans, originaire de la bande de Gaza, est décédé ce mercredi 6 février 2019.

https://www.change.org/p/urgence-humanitaire-%C3%A0-gaza-lev%C3%A9e-du-blocus-opengaza/u/24133613?cs_tk=AqYBswnOmQS9D1FWX1wAAXicyyvNyQEABF8BvBbzKSIDHy8CNCPaKB3PZWQ%3D&utm_campaign=c7e15223958947e5adcefe0ccd20a522&utm_medium=email&utm_source=petition_update&utm_term=cs

 

Juan Branco sur Julian Assange

Entretien complet sur le site de Là-bas si j'y suis https://la-bas.org/la-bas-magazine/au...

Des documents internes du gouvernement des États-Unis présentent les grandes lignes d’un programme de "guerre économique" contre le Venezuela (The Grayzone)

Un document interne du gouvernement révèle des tactiques de "guerre économique" et d’"armes financières" que les Etats-Unis utilisent contre le Venezuela au nom de la "promotion du capitalisme".

Le Venezuela a souffert d’une crise économique ces dernières années, et alors que le gouvernement américain et les médias commerciaux ont blâmé cette situation difficile uniquement sur le parti socialiste au pouvoir,

https://www.legrandsoir.info/des-documents-internes-du-gouvernement-des-etats-unis-presentent-les-grandes-lignes-d-un-programme-de-guerre-economique-contre.html